Selon le site « Drémil-Lafage autrement » (notes sur le CM du 16 octobre), un déficit de 45 000€ (oui, vous avez bien lu !) avait été prévu par la Crèche en 2012 et aucun de nos brillants cerveaux municipaux n’avait trouvé à redire lors de la préparation budgétaire chapitre Associations en début d’année 2012.
Le même JM Rocacher ayant instruit le dossier TempsDej (une garantie indiscutable de sérieux !) n’hésite pas à déclarer que la commune doit combler une partie de ce déficit à hauteur de près de 20 000€ suite à l’oubli d’une demande de subvention par la Crèche !!
Et on découvre cela en Octobre… qui a dit « Gouverner, c’est prévoir » ?
Toujours plus fort, le niveau des subventions allouées à la Crèche dépassant 200 000€ sur les 3 dernières années, une mise en Délégation de Service Public aurait dû être envisagée ; mais Sainte Ida-providence a accepté de signer une convention avec la crèche nous apprend-on !!
Et pourquoi pas avec TempsDej ? Simplement parce que I. Russo a un compte personnel à régler et abuse de ses prérogatives de Maire pour y parvenir.
Cela s’appelle « abus de pouvoir » dans le code de procédure pénal chère Mme le Maire…
Eclairage du terrain de tennis couvert aux frais des Drémilois !
Il ne se passe pas une soirée
sans que l’éclairage du terrain de tennis couvert soit en marche, et souvent
jusqu’à tard dans la nuit, selon les riverains. Si on ajoute le coût du
chauffage du bâtiment, les Drémilois sont en droit de demander des comptes au
Maire sur le cadeau fait au Tennis Club local sans accès possible aux terrains
pour les payeurs (à savoir tous les Drémilois). A combien s’élève la 1ère
facture annuelle ?Nul doute qu’I.Russo saura réclamer le retour d’ascenseur aux dirigeants du club. Tenez-vous prêts, Messieurs, à recevoir des demandes un peu spéciales !!
Les Drémilois font bien sûr confiance à votre conscience pour ne pas y répondre !
Stationnement ouvert aux poids lourds au centre du village?
Les Drémilois auront certainement remarqué ce camion et sa remorque stationnés sur le trottoir au centre du village à longueur de week-end. Après vérification, il n’appartient pas aux entreprises intervenant sur les travaux de construction des petits immeubles.
Que justifie ce stationnement sauvage ?
Le maire a-t-il donné son accord malgré la gêne occasionnée aux piétons et à la circulation ?