dimanche 19 février 2012

Parrainage des candidats à l’élection présidentielle : que fera le Maire ? Partagez votre avis

Bonjour,
Le sujet est particulièrement d’actualité : le soi-disant « parrainage des candidats à l’élection présidentielle ». Il s’agit en fait d’un « formulaire de présentation » sans que la signature n’implique un soutien quelconque d’après la loi. Néanmoins, la pression croissante exercée par les partis dominants rend de plus en plus frileux les maires de petites communes rurales.
En effet, ces derniers craignent d’encourir des représailles ultérieures pour le développement de leur commune, comme par exemple des lenteurs administratives excessives dans l’instruction de leurs dossiers ou la perte de l’accès au (complément de) financement sous l’autorité de l’Etat, des Départements ou Communautés de Communes.

Quelle sera la position personnelle du Maire de Drémil-Lafage quant à ces parrainages ?
Décidera-t-elle d’offrir son parrainage à un (petit) candidat ?
En informera-t-elle son Conseil Municipal?
Sans prendre aucunement partie pour un quelconque candidat ni parti, les Drémilois apprécieraient de savoir ce que compte faire leur Maire.
N’hésitez-pas à donner votre opinion à ce sujet, en dehors de l’expression de toute opinion politique.
MIDL31280

mercredi 8 février 2012

Combien touchent nos élus ? Un blogueur nous informe

Bonjour,
Compte-tenu de l’intérêt des informations fournies par un blogueur (commentaire du 6 février dernier à la suite de plusieurs commentaires suivant un message), nous avons décidé de publier ce commentaire sous forme de message.
NB : Nous avons au préalable vérifié les informations fournies par le site cité dans le commentaire (« Elus locaux ou nationaux: leur indemnité mensuelle - Cumul des mandats »).
Nous en avons recoupé certaines avec des sites officiels et n’avons pas trouvé d’anomalie.

Voici donc le texte du commentaire reproduit intégralement :
« Dans mon commentaire du 5 janvier, je disais "chiche" à la transparence et à la publication des indemnités perçues par notre maire.
Évidemment : silence total.
Je suis donc parti à la recherche de ces informations. Pour ceux que ça intéresse, voici le lien du site utile : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html.
Et voilà ce que ça donne pour les différentes indemnités dans les collectivités territoriales :
Maire d'une commune de 1000 à 3499 habitants : 43% de l'Indice Brut 1015, soit 1634,63 € (la décision d'attribuer ce taux maximum de 43% à notre maire a été prise par le conseil municipal le 9 avril 2008).
Délégué dans une communauté urbaine de plus de 400 000 habitants : 1064,41 €.
Soit un total de 2699,04 €
Cela constitue effectivement un bon complément de retraite ! »

Merci à notre blogueur féru en choses publiques !
Ce dernier ferait certainement un très bon maire à Drémil-Lafage.
MIDL31280

lundi 6 février 2012

Terrain de tennis couvert : qui paye l’éclairage nocturne et le chauffage ?

Amis Blogueurs bonjour,

L’impossibilité pour les Drémilois d’accéder aux nouveaux terrains de tennis sans être adhérent du club local a soulevé une vive polémique l’été dernier, comme les échanges sur notre blogue l’ont montré.
La convention d’usage des nouvelles installations a été soumise au vote en conseil municipal et la discussion avait failli mal tourner entre certains conseillers municipaux. Cela prouve l’absence de consensus au sein du conseil municipal.
Bien sûr, comme à son habitude, la maire n’en a pas tenu compte et a enterré le dossier, trop heureuse d’avoir offert ce qu’elle avait promis sans se soucier de ceux qui allaient en payer la note pendant des années.
Au cours des dernières semaines, nombre de Drémilois que nous avons croisés se sont émus de l’utilisation nocturne quasi-quotidienne du terrain de tennis et des frais d’éclairage et de chauffage associés.
En effet, les usagers du chemin de Loubières ont constaté que le tennis couvert était éclairé tard le soir quel que soit le jour de la semaine. S’agit-il d’une minuterie mal réglée ou d’une utilisation intensive en soirée ?

Quoi qu’il en soit, la question du coût d’utilisation toute l’année de ce terrain couvert se pose :
 -  L’éclairage est il payé par les joueurs comme c’était le cas pour les anciens terrains au tout début (utilisation de jetons) ?
 -  En est-il de même pour le chauffage ?
 -  Le club local finance t’il une partie des frais d’électricité qui promettent d’être exorbitants?
Bien sûr il convient de tirer un parallèle avec le stade de football dont l’éclairage est financé par la commune ainsi que le coût du chauffage (eau chaude, radiateurs).
Néanmoins, contrairement au terrain de tennis, le terrain de football n’est pas éclairé tous les soirs de la semaine et ses vestiaires ne sont chauffés qu’occasionnellement.
De plus, le nombre de bénéficiaires de l’éclairage et du chauffage du terrain de tennis est extrêmement réduit (au plus 4 personnes par soirée) du fait de l’accès exclusif attribué au club local.
Si l’on ajoute à ces avantages « exclusifs » la subvention que la commune verse au club de tennis, les Drémilois qui payent la facture sont en droit de demander des comptes.
MIDL31280

jeudi 2 février 2012

Extension du préau à l’école élémentaire – ça traine, ça traine …

Lors du dernier conseil municipal, nos élites locales ont confirmé le projet d’extension du préau de l’école élémentaire, tout en affirmant clairement que les études n’avaient pas encore été lancées. On peut s’étonner d’une telle lenteur sur ce projet alors que le problème est connu de longue date.
Par temps de pluie et de vent, nos enfants ne disposent d’aucun abri lors des récréations et sont exposés aux intempéries.
Il serait temps que la commission Bâtiments Communaux change de braquet et s’empare du dossier.
Il faudrait peut-être que ces grands spécialistes de l’urbanisme accompagnés de leur général en chef aillent passer une récréation à notre école pour comprendre ce que « se faire tremper » veut dire.
Osons un pari : que la publication de notre modeste prose fasse jaillir du sol de beaux plans d’aménagement de cette extension de préau, disons dans le mois qui vient !
Si tel est le cas, nous ferons chanter à nos enfants : « Merci Madame le Maireuuuuuu … pour ce très joliiiiiiiiiii cadeauuuuuuuuuuu !! »
MIDL31280

dimanche 29 janvier 2012

Liste « ECOUTER, RASSEMBLER, AGIR »: des promesses à la réalité (suite 2)

Bonjour,
Comme nous l’avons fait en décembre dernier à propos du chapitre « Information – Communication », examinons un deuxième chapitre du programme électoral de notre équipe municipale : « Urbanisme ».

1 – « Engager la révision du plan local d’urbanisme » :
Le principe de la mise en œuvre d’une procédure de modification (et non pas de révision comme mentionné dans le programme) du PLU a effectivement été décidée par le conseil municipal en mai 2010. Il a en effet fallu attendre le jugement relatif à un recours devant le Tribunal Administratif sur le PLU adopté par l’équipe municipale précédente en 2006. Ce jugement étant intervenu en juillet 2009, c’est donc dix mois de réflexion qui ont été nécessaire pour proposer une modification. C’est long !
Cette modification a été soumise à enquête publique et approuvée par le conseil municipal en décembre 2010, mais, semble-t-il, n’est toujours pas approuvée dans le cadre du PLU du Grand Toulouse. Il est d’ailleurs surprenant de ne pas trouver trace de ce dossier parmi les procédures actuellement en cours au Grand Toulouse (la liste des procédures en cours est consultable sur le site Internet du Grand Toulouse). Continuons d’attendre, pendant que les constructions fleurissent sur les communes voisines.
Malheureusement, et c’est dommage, la modification sollicitée pour Drémil-Lafage ne prend pas en compte certains objectifs pourtant annoncés comme présentant un intérêt pour la commune, comme la conversion de bâtiments existants en gîtes ruraux (mais nous en reparlerons dans une autre rubrique).
Toujours à propos du PLU, et à défaut de se concentrer plus activement sur celui de notre commune, nos élus semblent bizarrement préoccupés par les révisions des PLU de communes dont on ne voit pas quel intérêt elles peuvent représenter pour les drémilois. Notre conseil municipal a en effet décidé d’être consulté sur les révisions des PLU d’Aucamville, Castelginest, Cugnaux, Fenouillet, Pibrac. Excusez du peu !

 2 – « Aménager la destination de certaines zones économiques existantes (extension de la zone artisanale, et étude du projet du Golf) » :
La seule pseudo-extension de la zone artisanale réalisée à ce jour concerne l’acquisition d’une parcelle dans le cadre de l’aménagement du réseau pluvial. Donc toujours rien pour l’activité. Par contre, la municipalité a cédé trois parcelles à des propriétaires mitoyens, dont deux, il est vrai, enclavées et inconstructibles.
Concernant le projet du Golf, la municipalité lui a apporté son soutien, notamment par des observations formulées dans le cadre de la révision du Schéma de Cohérence Territoriale de l’Agglomération Toulousaine. Dont acte.
MIDL31280

dimanche 22 janvier 2012

Les lois de la République non respectées à Drémil-Lafage ?

Bonjour à tous,

En consultant les sites Internet de communes comparables à DREMIL-LAFAGE, tant au plan régional que national, en particulier les procès-verbaux des réunions des conseils municipaux, on constate qu’il y est très régulièrement fait état d’un compte rendu détaillé des maires.

Ces comptes-rendus portent sur les décisions que les maires ont prises dans le cadre d’une délégation accordée par leur conseil municipal selon la possibilité offerte par l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales. Une telle délégation à Madame le Maire a effectivement fait l’objet d’une délibération du conseil municipal de DREMIL-LAFAGE en date du 9 avril 2008,

Mais depuis aucune trace des décisions prises par Madame le Maire dans le cadre de cette délégation.

Or l’article L.2122-23 du Code Général des Collectivités Territoriales dispose, notamment, que « le maire doit rendre compte à chacune des réunions obligatoires du conseil municipal ».
Nous attendons donc avec impatience ce compte rendu obligatoire, ou, pourquoi pas, la mise en application d’une autre disposition du même article L.2122-23 : « le conseil municipal peut toujours mettre fin à la délégation » accordée au Maire !

Les Drémilois se feront une idée sur le respect de la loi dans notre commune …
MIDL31280

samedi 14 janvier 2012

La Municipalité poursuit l’embauche d’agents en pleine crise des finances publiques

Bonjour à toutes et à tous,
2 nouveaux agents territoriaux ont été embauchés par la municipalité ces dernières semaines, un agent des services techniques et une personne chargée de l’accueil au demeurant charmante.
Ces embauches s’ajoutent à l’embauche tant controversée d’une directrice générale des services en fin 2010.
A l’encontre du plus élémentaire bon sens, notre commune augmente les charges financières qui vont peser sur toutes les familles Drémiloises pour les 20 prochaines années.
Cela est d’autant plus incompréhensible que l’autorité a communiqué sur le transfert de compétences à la CUGT depuis l’adhésion de Drémil au 01er janvier 2011 et ainsi justifié le transfert de personnel municipal vers celle-ci. L’autorité a ainsi « expulsé des équipes municipales » le seul expert en matière d’urbanisme, expertise qui fait grandement défaut aujourd’hui.

Cela confirme bien que la municipalité fait tout et son contraire, aucune politique ni vision n’existent au sein de notre commune, et les mouvements de personnel relèvent de l’humeur du Maire sans que le conseil municipal ne soit consulté démocratiquement.
L’embauche d’un fonctionnaire territorial est une décision importante, car elle engage les finances de la commune bien au-delà de la fin du mandat municipal en cours.

A titre d’exemple, un agent dont les frais de salaire et les charges représentent environ 30 000 Euros par an constitue un « investissement humain » pour la commune de 600 000 Euros sur les 20 prochaines années.
La Maire a donc engagé plus d’UN MILLION d’EUROS de dépenses à la charge de Drémil-Lafage pour les 20 prochaines années.
Bien sûr, comme c’est la règle depuis le début du mandat, cet investissement s’est fait en l’absence de débat au sein du conseil municipal.

Dernière preuve de l’incompétence de la municipalité et de son maire, cet investissement survient au moment où les collectivités locales vont devoir engager un plan d’économies drastiques, en pleine crise des finances publiques.
Nous avons donc décidé de dégrader la note de la confiance dans le Maire et la Municipalité de B2 à B3, plus de 10 niveaux sous le fameux AAA.
MIDL 31280